13.03.2008

Avoir peur

Je suis une froussarde.849349451.jpg
Au cinéma, hein.
Parfois ailleurs aussi, ok.
Ca marche presque à tout les coups.
A chaque fois, je sais bien que la fille, elle se retrouve toute seule, le soir, et zou, elle va dans le fin fond de la cave parce qu'elle entend des bruits bizarres.
A chaque fois, je le sais, il va lui arriver quelque chose, un coup de pelle, un coup de griffe ou pire. Elle va crier et moi aussi.
Le mécanisme de la peur chez moi est simple, une fille toute seule égarée n'importe où la nuit et j'ai la frousse.

Mais c'est bon d'avoir la frousse au ciné.
Ca faisait longtemps que je m'étais pas payé une frayeur dans la salle obscure.
Si ce n'est les deux pipelettes à côté de moi, qui (pour se rassurer et dédramatiser, genre, "ha ha, j'ai pas peur", "ho mé non, va pas dans la cabane là toute seule", "non, non", " ha mais c'est son fils??".... J'ai cru que j'allais les tuer)..
Si ce n'est ce désagrément ponctué donc par quelques "chuut" parce que moi je suis à fond, à mort dans l'histoire et une histoire qui fait peur, je suis désolée, vous n'avez pas enviedu tout que des spectatrices trop peureuses vous gâchent votre moment.

Donc, c'est parti, gros succès espagnol : L'ORPHELINAT (El Orfanato, Espagne - Mexique), un film de Juan Antonio Bayona. Avec Belén Rueda, Fernando Cayo, Roger Princep, Mabel Ribera, Géraldine Chaplin.
Un générique magnifique qui vous plonge immédiatement dans l'ambiance.
L'image est belle, maîtrisée, tout comme la lumière. L'histoire se passe au bord de la mer, le ciel est souvent gris, changeant, l'espace à une grande place dans ce film, la maison où se passe l'essentiel de l'histoire est isolée, rien aux alentours si ce n'est les falaises et la plage... On se croirait presque en bretagne...
L'histoire, je ne vous en dirais pas un mot, trop facile, nononon. NADA, vous ne saurez rien.
Sachez juste que c'est un fantastique élégant, intelligent qui est montré ici, avec des séquences de vraies peurs profondes...
Du coup, j'ai flippé à mort, sursauté et j'ai même mis un peu mes mains devant les yeux, parce que, parfois vraiment, ça faisait trop peur.
brrrr...

L’orphelinat est le plus grand succès de l’histoire du cinéma espagnol. Nommé 14 fois aux Goyas (les césars espagnols), le film est reparti avec 7 prix.

je vous le dis, on flippe.

(rien, j'ai dit, je ne vous montrerais rien, et surtout pas la bande annonce, ça va tout gâcher).

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Commentaires

Bonjour,

Je travaille pour une société événementielle, nous aimerions vous faire parvenir une invitation mais nous aurions donc besoin de votre adresse email.
Merci de bien vouloir nous l'envoyer par email à l'adresse suivante :

buzzenginefrance@gmail.com

Merci,
à bientôt,
Laura.

Ecrit par : Laura | 13.03.2008

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