« live | Page d'accueil | des chevaux, des poussins mais pas de chocolat »
23.03.2008
Prendre l'air
Piou, piou
c'est le printemps.
hum, je revis.
Bon, OK, il fait un froid de canard.
Mais on est en mars et ça change tout,
dans ma tête.
Dans la vraie vie,
je n'ai le temps de rien, je suis fatiguée, je travaille, je vais à Marseille prendre le soleil pour le travail,
heureusement, il y a le soir et la nuit.
Du temps dont je profite et tant pis si les nuits sont courtes.
ALELA DIANE à la Cigale, c'était magique, vraiment.
Sa voix n'est pas "grave et douce " comme je l'ai écrit, non, elle est claire, nette et sensuelle. Une voix qui semble avoir traversé les époques, et parfois chanté pour d'autres...Et là je me souviens qu'elle est un peu indienne Alela Diane, sais pas pourquoi, mais je me dis, que ça à un rapport. La population qui est autour de moi est complètement hétérogène, tous les âges et tous les styles. A la fin, on est tellement bien, (on se croirait presque chez Alela qui est accompagnée de son père sur scène), qu'on n'a pas envie du tout de partir... NonNon, il fait bon, et on en veut encore, juste encore un peu, il fait si froid dehors.
Alela revient, archi timide et pourtant dès qu'elle prend sa guitare, la réserve s'envole et sa voix (et quelle voix..) prend toute la place et me transporte dans les recoins de mon être, dans des souvenirs doux et des émotions lointaines, de celles qui sont difficiles à expliquer parce qu'elles viennent de moments vraiment furtifs : une lumière spéciale un matin, une odeur, une sensation... Comme si Alela Diane savait parler des secrets, de ces secrets sympathiques, de ceux que l'on a pas envie de partager. Un concert intimiste et délicieux en somme.
LE CIRQUE DES MIRAGES à l'Europpéen, c'était bien.
Certains les connaissent (de plus en plus de monde apparemment) et souvent ceux qui les connaissent les aiment bien, voire carrément beaucoup.
Le cirque des mirages est difficile à classer... C'est pas du cirque déjà, hein , pas du tout, ça c'est pour le côté "il se passe quelque chose sur scène". Non, le cirque des mirages, c'est du "cabaret expressionniste", et c'est quoi ça exactement??
Ben, c'est un piano et un auteur/ compositeur / interprète, FRED PARKER et YANOWSKI, qui mettent en scène des textes, des histoires plutôt, dire des chansons est un peu réducteur à mon goût , mais attention, ça chante quand même tout le long du spectacle.
Non, ce n'est pas une comédie musicale.
Non, ce n'est pas une pièce de théâtre.
Oui, c'est bien.
IL y a dans leur dernier spectacle une ambiance et un univers très proche d'un TIM BURTON, parce que ça c'est une de leur particularités: ils racontent des histoires noires dans lesquelles il est question de violeur-magicien au XIXème siècle, de brigands parisiens, de Diable et autres voleur d'âme, de poètes et d'amours passionnés. L'ambiance est feutrée, la salle est souvent plongée dans l'obscurité et YANOWSKI, chanteur immense à l'allure burtonnienne, nous plonge dans son univers aidé du fameux Fred qui joue avec brio de son piano.
IL y a du talent chez ces deux là, quelque chose qui nous fait un peu grincer des dents parfois mais il y a tellement d'humour que c'est en réjouissant.
C'est un spectacle difficile à raconter, vous l'aurez compris, ils vous en parleront mieux eux-mêmes.
Voici donc quelques images pour se faire une idée...
16:02 Publié dans I LOVE MUSIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Ecrire un commentaire