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26.03.2008
Pour tenir
Encore une semaine de ouf,
en ce moment,
j'ai besoin de ça
je me nourris de ça,
j'écoute ça
encore et encore...
Oh que c'est bon.
09:00 Publié dans I LOVE MUSIC | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.03.2008
des chevaux, des poussins mais pas de chocolat
Des photos pour Pâques, voilà ce que j'ai trouvé lors d'une balade sur le net.
Yihaaaaaaaaaaa
Vente de poussins colorés dans un bazar d'Isfahan, Iran.
Tournoi de bouzkachi, le sport traditionnel du Kyrgyzstan, qui s'apparente au horseball mais où le ballon est remplacé par une carcasse d'animal, Bishkek.
les Hell's Angels,des tatouages, de la moto et des grands espaces... Un jour, je conduirais une Harley Davidson ( ou qqun conduira pour moi, ok)...
Et puis quelques très beaux looks, très glamour, trouvés par l'excellent oeil du SARTORIALIST (le seul blog mode intéressant, oui, oui, tenu par un homme, oui oui...).
http://thesartorialist.blogspot.com/
"On the Street....Mr. Cortina, Paris"
"TUESDAY, MARCH 18, 2008,On the Street...In Grey & Purple, Milan"
10:58 Publié dans WORLD WIDE WEB | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.03.2008
Prendre l'air
Piou, piou
c'est le printemps.
hum, je revis.
Bon, OK, il fait un froid de canard.
Mais on est en mars et ça change tout,
dans ma tête.
Dans la vraie vie,
je n'ai le temps de rien, je suis fatiguée, je travaille, je vais à Marseille prendre le soleil pour le travail,
heureusement, il y a le soir et la nuit.
Du temps dont je profite et tant pis si les nuits sont courtes.
ALELA DIANE à la Cigale, c'était magique, vraiment.
Sa voix n'est pas "grave et douce " comme je l'ai écrit, non, elle est claire, nette et sensuelle. Une voix qui semble avoir traversé les époques, et parfois chanté pour d'autres...Et là je me souviens qu'elle est un peu indienne Alela Diane, sais pas pourquoi, mais je me dis, que ça à un rapport. La population qui est autour de moi est complètement hétérogène, tous les âges et tous les styles. A la fin, on est tellement bien, (on se croirait presque chez Alela qui est accompagnée de son père sur scène), qu'on n'a pas envie du tout de partir... NonNon, il fait bon, et on en veut encore, juste encore un peu, il fait si froid dehors.
Alela revient, archi timide et pourtant dès qu'elle prend sa guitare, la réserve s'envole et sa voix (et quelle voix..) prend toute la place et me transporte dans les recoins de mon être, dans des souvenirs doux et des émotions lointaines, de celles qui sont difficiles à expliquer parce qu'elles viennent de moments vraiment furtifs : une lumière spéciale un matin, une odeur, une sensation... Comme si Alela Diane savait parler des secrets, de ces secrets sympathiques, de ceux que l'on a pas envie de partager. Un concert intimiste et délicieux en somme.
LE CIRQUE DES MIRAGES à l'Europpéen, c'était bien.
Certains les connaissent (de plus en plus de monde apparemment) et souvent ceux qui les connaissent les aiment bien, voire carrément beaucoup.
Le cirque des mirages est difficile à classer... C'est pas du cirque déjà, hein , pas du tout, ça c'est pour le côté "il se passe quelque chose sur scène". Non, le cirque des mirages, c'est du "cabaret expressionniste", et c'est quoi ça exactement??
Ben, c'est un piano et un auteur/ compositeur / interprète, FRED PARKER et YANOWSKI, qui mettent en scène des textes, des histoires plutôt, dire des chansons est un peu réducteur à mon goût , mais attention, ça chante quand même tout le long du spectacle.
Non, ce n'est pas une comédie musicale.
Non, ce n'est pas une pièce de théâtre.
Oui, c'est bien.
IL y a dans leur dernier spectacle une ambiance et un univers très proche d'un TIM BURTON, parce que ça c'est une de leur particularités: ils racontent des histoires noires dans lesquelles il est question de violeur-magicien au XIXème siècle, de brigands parisiens, de Diable et autres voleur d'âme, de poètes et d'amours passionnés. L'ambiance est feutrée, la salle est souvent plongée dans l'obscurité et YANOWSKI, chanteur immense à l'allure burtonnienne, nous plonge dans son univers aidé du fameux Fred qui joue avec brio de son piano.
IL y a du talent chez ces deux là, quelque chose qui nous fait un peu grincer des dents parfois mais il y a tellement d'humour que c'est en réjouissant.
C'est un spectacle difficile à raconter, vous l'aurez compris, ils vous en parleront mieux eux-mêmes.
Voici donc quelques images pour se faire une idée...
16:02 Publié dans I LOVE MUSIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.03.2008
live
Ce soir, je vais la voir et l'entendre surtout.
moi aussi je veux des cheveux longs et lisses, être pieds nus, avoir des longues robes et en plus bien les porter, jouer de la guitare aussi facilement que me brosser les cheveux, et puis chanter.
Chanter simplement, avec une voix grave et douce, folk à souhait.
MAIS,
je ne suis pas ALELA DIANE (ça c'est une surprise hein??)
Mes cheveux quand ils poussent trop frisent et j'ai l'air de rien,
je chante d'une voix rauque et douce (oui, je trouve) mais personne m'a dit que je devais en faire ma carrière,
quand je porte des longues jupes, j'ai l'impression d'être en chemise de nuit,
et la guitare, malheureusement, je suis pas foutue de savoir comment on en joue
par contre,
là, c'est une chose qui m'attire depuis quelques temps et à laquelle je peux remédier: apprendre à jouer d'un instrument.
Ba ouais.
hé non, pas de la flûte, du pipeau ou de l'harmonica.
Il n'est jamais trop tard pour commencer non?
EN attendant, vivement ce soir!
11:19 Publié dans I LOVE MUSIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alela diane, concert la cigale, folk
17.03.2008
What else
vu et ressenti ce weekend,
de la stupeur et quelques frissons devant l'oeuvre (gigantesque) araignée intitulée "maman" de Louise Bourgeois dans le jardin des tuileries,
de la beauté pendant le solo de Rachid Ouramdane,
quelqu'un qui compte beaucoup pour moi,
de la curiosité pour les hackers, spéciale dédicace au "muhahaha virus"... (d'ailleurs si qqun en a fait l'expérience, thanks for the help),
mais aussi,
l'angoisse du travail mal fait,
la place que prend mon orgeuil,
mon manque de rigueur, qui si je le laisse, m'envahit et m'emporte vers des contrées médiocres...
En somme, un weekend de ouf!
je n'ose même pas imaginer la semaine....
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh
je voudrais me transformer en couette
comment ça c'est pas possib??
08:32 Publié dans mood of the day | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.03.2008
Avoir peur
Je suis une froussarde.
Au cinéma, hein.
Parfois ailleurs aussi, ok.
Ca marche presque à tout les coups.
A chaque fois, je sais bien que la fille, elle se retrouve toute seule, le soir, et zou, elle va dans le fin fond de la cave parce qu'elle entend des bruits bizarres.
A chaque fois, je le sais, il va lui arriver quelque chose, un coup de pelle, un coup de griffe ou pire. Elle va crier et moi aussi.
Le mécanisme de la peur chez moi est simple, une fille toute seule égarée n'importe où la nuit et j'ai la frousse.
Mais c'est bon d'avoir la frousse au ciné.
Ca faisait longtemps que je m'étais pas payé une frayeur dans la salle obscure.
Si ce n'est les deux pipelettes à côté de moi, qui (pour se rassurer et dédramatiser, genre, "ha ha, j'ai pas peur", "ho mé non, va pas dans la cabane là toute seule", "non, non", " ha mais c'est son fils??".... J'ai cru que j'allais les tuer)..
Si ce n'est ce désagrément ponctué donc par quelques "chuut" parce que moi je suis à fond, à mort dans l'histoire et une histoire qui fait peur, je suis désolée, vous n'avez pas enviedu tout que des spectatrices trop peureuses vous gâchent votre moment.
Donc, c'est parti, gros succès espagnol : L'ORPHELINAT (El Orfanato, Espagne - Mexique), un film de Juan Antonio Bayona. Avec Belén Rueda, Fernando Cayo, Roger Princep, Mabel Ribera, Géraldine Chaplin.
Un générique magnifique qui vous plonge immédiatement dans l'ambiance.
L'image est belle, maîtrisée, tout comme la lumière. L'histoire se passe au bord de la mer, le ciel est souvent gris, changeant, l'espace à une grande place dans ce film, la maison où se passe l'essentiel de l'histoire est isolée, rien aux alentours si ce n'est les falaises et la plage... On se croirait presque en bretagne...
L'histoire, je ne vous en dirais pas un mot, trop facile, nononon. NADA, vous ne saurez rien.
Sachez juste que c'est un fantastique élégant, intelligent qui est montré ici, avec des séquences de vraies peurs profondes...
Du coup, j'ai flippé à mort, sursauté et j'ai même mis un peu mes mains devant les yeux, parce que, parfois vraiment, ça faisait trop peur.
brrrr...
L’orphelinat est le plus grand succès de l’histoire du cinéma espagnol. Nommé 14 fois aux Goyas (les césars espagnols), le film est reparti avec 7 prix.
je vous le dis, on flippe.
(rien, j'ai dit, je ne vous montrerais rien, et surtout pas la bande annonce, ça va tout gâcher).

09:09 Publié dans I LOVE MOVIE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, el orfeanato, espagne, guillermo del toro
11.03.2008
Aaahh, Pauline, Pauline
L'autre jour, j'écoute la radio, comme plein de jours d'ailleurs.
J'aime écouter la radio tard. Tard le soir. Y'a du bon son, des passionnés qui appellent le standard, y' a une ambiance que j'adore.
Encore plus depuis que je n'ai plus la télé. ba ouais.
Plus de télé, pendant très longtemps, j'en ai pas eu, et puis des amis se sont un jour séparés d'une vielle télé. Elle a fait ses vieux jours chez moi et puis un jour, je lui ai dit, STOP Chérie, tu prends trop de place dans ma vie, comment avec toi et tes conneries à la pelle tu veux que je rencontre un homme, baby ?
allez zou, ni une ni deux, je lui dit : c'est dur, mais on va y arriver on se sépare. Ba oui, désolé, mais tu me fais plus de mal que de bien chérie.
La magie des trottoirs de Paris, c'est que si vous mettez un truc dehors et si vous le surveillez pas de près (genre je déménage les gars, on se calme), ben, pfffiouuuu. DISPARU. NADA. NIET. le trottoir est vide en moins de deux.
Alors, j'ai pris ma grosse télé sous le bras, j'ai collé une étiquette "elle fonctionne" sur le dessus et je l'ai posée délicatement sur le trottoir, un peu tard quand même, parce que, hein, ho, je sais. C'est interdit.
Curieuse, je suis revenue quelques heures après...
Partie la TV.
Partie pour une autre vie.
Ca va faire plusieurs mois.
C'est le bonheur.
Jamais une séparation ne s'était aussi bien passée auparavant.
Mais je m'égare.
Ca c'était une histoire qui est venue comme ça , alors que je veux vous (re)parler de Pauline. Pauline Croze pardi.
Voui, j'ai entendu son dernier titre à la radio.
Je l'adore.
c'est fou comme cette fille et ses chansons tombent toujours pile poil dans ma vie.
Je file acheter son album, car oui, j'achète ENCORE des cd..
A écouter, son my space et le titre "Baiser d'adieu", là : http://www.myspace.com/paulinecroze
A voir, un petit clip sympa.
16:38 Publié dans I LOVE MUSIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pauline croze, musique, chanson française
09.03.2008
Chronique ciné du dimanche
Enfin de retour.
La bonne nouvelle c’est que dans 15 jours c’est le printemps.
La mauvaise c’est que je me sens comme un ours mal léché qui aurait trop longtemps hiberné : grognon, blanche et fatiguée… loin de l’image légère et sympathique de la jonquille de printemps : fraîche, jolie, épanouie... Piou piou piou….
En ours mal léché, j’ai dernièrement pas mal arpenté les salles obscures de ciné….
SOYEZ SYMPAS, REMBOBINEZ
AAh, le Gondry… Je l’attendais celui-là…
Les films de Gondry ne sont pas séduisants, ni fait pour être beaux. Michel Gondry n’aime pas la perfection et pour ça j’aime ses films. Ils sont farfelus, émouvants, un peu tristes et très joyeux en même temps. Michel Gondry n’aime pas suivre UN ton ni UNE forme, on sent que c’est la multiplicité, et notre capacité à être plein de choses à la fois qui lui plaît et l’inspire. La création et l’expérimentation sont au cœur de son univers, l’art aussi, du coup, ça bricole, ça rigole, ça pleure aussi et ça s’amuse. Et puis Jack Black est dément, touchant mais pas niais, vraiment drôle.
Les films de Gondry sont des films à revoir plusieurs fois tellement il y a d’idées, on sent bien que quelque chose nous échappe… Tout ce que j’aime.
BIENVENUS CHEZ LES CH’TIS
Film où j’ai dit : baahhh Dany Boon, baaahhh une comédie lourde française, baaahhh, baaahhh, baahhh, Parisienne à mort. Le film que j’assume pas quoi.
Et puis le film démarre, Kad Merad est un bon acteur, son jeu est pas mal, plutôt fin même, première surprise. Et puis vient l’humour. Parfois c’est gras, vrai de vrai. Et puis on oscille entre le pastiche de la comédie un peu lourde et un ton plus sombre. Vous savez l’expression « les comiques ont un vrai potentiel dramatique »… Voilà, Dany Boon en trentenaire chez sa maman est drôle, on rit certes mais avec un pincement quand même. Mais ce que j’ai préféré c’est la capacité d’autodérision de ce film. L’autodérision n’est jamais à côté de la plaque, c’est une forme d’humour qui fait prendre conscience à l’autre à quel point il se trompe, de ce point de vue, ce film est réussi. Rire de soi-même et de ses a priori n’a jamais fait de mal.
PARIS
Un film séduisant : des belles images, des beaux acteurs, et pfiouuuu, ça s’arrête là. Comme un soufflé, ça retombe parce que c’est creux, c’est plat. Mais, il y a JULIE FERRIER, la révélation pour moi depuis quelques temps. A côté d’elle, Juliette Binoche, suis désolée, mais elle est transparente, non pas « subtile » ou délicate, mais transparente, je dirais presque : insignifiante. Aie. Comme ce film.
NOTRE UNIVERS IMPITOYABLE
Un film du dimanche soir, que je suis allée voir un dimanche soir avec une copine avocate.
Bon. Une histoire de réussite autour d’un couple…. Mais. Ils sont (trop) beaux, (trop) riches, (trop) bien coiffés, (trop) bien habillés, (trop) sexy, (trop) intelligents, (trop) sincères, (trop) amoureux. Ce film est trop. Ce parti pris du cliché est tenu jusqu’au bout. Ce film caricatural aurait du forcer les traits encore plus loin pour être vraiment intéressant. Une femme qui réussit couche avec son patron. Un homme qui réussit couche avec sa secrétaire. Aucune demi-mesure, et c’est justement ça qui au final fait que ce film n’est pas si nul. C’est encore JULIE FERRIER en secrétaire cynique et lucide qui l’emporte contre la Taglioni, insignifiante. Mais le happy end de la fin m’a fait chier. Trop c’est trop.
Donc on retient, Julie Ferrier et Gondry et les Freres Coen.
Ok j'en ai pas parlé. J'ai tout aimé dans ce film: les santiags, le désert, Javier Bardem, la soif, la quête, le sang, l'humour, la lenteur, le western, la poussière, la noirceur et l'ACCENT, oui l'accent texan, je l'adore, mais moins que le visage buriné sublimement ridé de TOMMY LEE JONES....hum... Tout aimé je vous dit. Je connaissais pas Mac CARTHY, me voilà plongé dans ses histoires... tout aimé je vous dis....
Il pleut, temps parfait pour une toile. ON me dit que CLOVERFIELD c'est trop bien surtout si on ne sait rien du film (mon cas).
Assayas me tente aussi et puis, heuuu, Roland EMMERICH aussi.bouh, c'est mal...
Sinon, ciné-mardy au Max Linder... AUTANT EN EMPORTE LE VENT, sur grand écran. J'ai réservé ma soirée....
Sinon THERE WILL BE BLOOD, du désert, ambiance fin de western, hum, de quoi me tenter...
13:25 Publié dans I LOVE MOVIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, gondry, chronique
03.03.2008
austérité
Oui, mon interface est austère, mais ce n'est pas de ma faute c'est cet hébergeur qui déconne,
oui oui.
Et puis le réparateur d'ordi vient cette semaine.
Tant mieux, parce que je vous le dis : je dépéris à vue d'oeil.
et mon blog aussi.
c'est problématique, mon impatience est mise à l'épreuve.
Mais face à mon impuissance: une seule solution: Lâcher prise.
et zouuuuuuu,
ça va mieux.
Et puis j'ai des notes en préparation.
Patience mes oiseaux comme dirait Bénétie.
14:55 Publié dans mood of the day | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








