13.04.2008

N'allez pas voir...

DEUX SOEURS POUR UN ROI

....

334645579.jpgOui, on m'avait prévenu,
oui, personne n'a voulu m'accompagner et j'aurais du me méfier,
pour ma défense, je voulais voir THERE WILL BE BLOOD mais la séance affiche COMPLET quand j'arrive.
Suis degoutée.
Pas envie de repartir et de me dire que je suis venue pour rien.
La séance de THE DARJEELING LIMITED est vraiment dans longtemps (c'est bien dit ça, ouhhhh, la grammaire...)
pas envie d'attendre.
Vais voir au cinéma d'à côté...
Et voilà, le piège.

Deux soeurs pour un roi.
Je me dis que "allez, ça doit pas être aussi pourri qu'on le dit "(sic).
Apparemment, certains sont dans le même cas que moi,
à croire que de There will be blood à deux soeurs pour un roi, il n'y a qu'un pas....

On n'est vraiment pas beaucoup dans la salle.

Je m'installe tranquilou,
en me disant, qu'après tout,
y' a les costumes, la Renaissance, que je vais bosser dans un musée Renaissance bientôt,
alors, un film par-ci par-là, même un peu romantique, ca peut pas faire de mal.
...

Heu.
ben si.
C'est terrible.
terrible de nullité.
Scarlett à l'air d'une paysanne et Nathalie d'une poufiasse.
Même La Scott Thomas a l'air dépité tout le long du film,
comme si elle était navrée de jouer dans ce navet.

Et Eric Bana alors???
Ben, il fronce bien les sourcils, prends un air sérieux quand Scarlett est dans son lit.
(Il s'en fout, il se tape les deux lui).

Donc,
pour le jeu d'acteur on repassera,
pour la "fresque historique", on repassera aussi,
pour les costumes, c'est le seul point intéressant, mais on se lasse vite,
pour le mobilier renaissance, je passe, tout le monde s'enfout et les spécialistes seront déçus,
pour Scarlett et Nathalie, heu, des bonnes actrices pourtant, je me demande juste pourquoi elles sont allées se fourrer dans ce pétrin, cette histoire naze et surtout, surtout, cette mise en scène LOURDINGUE..

Oui, je sais, on m'avait prévenu.
Parfois, il faut voir par soi même.
Non, je ne suis pas têtue.
Ou alors, juste un peu.





13.03.2008

Avoir peur

Je suis une froussarde.849349451.jpg
Au cinéma, hein.
Parfois ailleurs aussi, ok.
Ca marche presque à tout les coups.
A chaque fois, je sais bien que la fille, elle se retrouve toute seule, le soir, et zou, elle va dans le fin fond de la cave parce qu'elle entend des bruits bizarres.
A chaque fois, je le sais, il va lui arriver quelque chose, un coup de pelle, un coup de griffe ou pire. Elle va crier et moi aussi.
Le mécanisme de la peur chez moi est simple, une fille toute seule égarée n'importe où la nuit et j'ai la frousse.

Mais c'est bon d'avoir la frousse au ciné.
Ca faisait longtemps que je m'étais pas payé une frayeur dans la salle obscure.
Si ce n'est les deux pipelettes à côté de moi, qui (pour se rassurer et dédramatiser, genre, "ha ha, j'ai pas peur", "ho mé non, va pas dans la cabane là toute seule", "non, non", " ha mais c'est son fils??".... J'ai cru que j'allais les tuer)..
Si ce n'est ce désagrément ponctué donc par quelques "chuut" parce que moi je suis à fond, à mort dans l'histoire et une histoire qui fait peur, je suis désolée, vous n'avez pas enviedu tout que des spectatrices trop peureuses vous gâchent votre moment.

Donc, c'est parti, gros succès espagnol : L'ORPHELINAT (El Orfanato, Espagne - Mexique), un film de Juan Antonio Bayona. Avec Belén Rueda, Fernando Cayo, Roger Princep, Mabel Ribera, Géraldine Chaplin.
Un générique magnifique qui vous plonge immédiatement dans l'ambiance.
L'image est belle, maîtrisée, tout comme la lumière. L'histoire se passe au bord de la mer, le ciel est souvent gris, changeant, l'espace à une grande place dans ce film, la maison où se passe l'essentiel de l'histoire est isolée, rien aux alentours si ce n'est les falaises et la plage... On se croirait presque en bretagne...
L'histoire, je ne vous en dirais pas un mot, trop facile, nononon. NADA, vous ne saurez rien.
Sachez juste que c'est un fantastique élégant, intelligent qui est montré ici, avec des séquences de vraies peurs profondes...
Du coup, j'ai flippé à mort, sursauté et j'ai même mis un peu mes mains devant les yeux, parce que, parfois vraiment, ça faisait trop peur.
brrrr...

L’orphelinat est le plus grand succès de l’histoire du cinéma espagnol. Nommé 14 fois aux Goyas (les césars espagnols), le film est reparti avec 7 prix.

je vous le dis, on flippe.

(rien, j'ai dit, je ne vous montrerais rien, et surtout pas la bande annonce, ça va tout gâcher).

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09.03.2008

Chronique ciné du dimanche

Enfin de retour.

La bonne nouvelle c’est que dans 15 jours c’est le printemps.
La mauvaise c’est que je me sens comme un ours mal léché qui aurait trop longtemps hiberné : grognon, blanche et fatiguée… loin de l’image légère et sympathique de la jonquille de printemps : fraîche, jolie, épanouie... Piou piou piou….

En ours mal léché, j’ai dernièrement pas mal arpenté les salles obscures de ciné….


159533820.jpgSOYEZ SYMPAS, REMBOBINEZ
AAh, le Gondry… Je l’attendais celui-là…
Les films de Gondry ne sont pas séduisants, ni fait pour être beaux. Michel Gondry n’aime pas la perfection et pour ça j’aime ses films. Ils sont farfelus, émouvants, un peu tristes et très joyeux en même temps. Michel Gondry n’aime pas suivre UN ton ni UNE forme, on sent que c’est la multiplicité, et notre capacité à être plein de choses à la fois qui lui plaît et l’inspire. La création et l’expérimentation sont au cœur de son univers, l’art aussi, du coup, ça bricole, ça rigole, ça pleure aussi et ça s’amuse. Et puis Jack Black est dément, touchant mais pas niais, vraiment drôle.
Les films de Gondry sont des films à revoir plusieurs fois tellement il y a d’idées, on sent bien que quelque chose nous échappe… Tout ce que j’aime.



1402322267.jpgBIENVENUS CHEZ LES CH’TIS
Film où j’ai dit : baahhh Dany Boon, baaahhh une comédie lourde française, baaahhh, baaahhh, baahhh, Parisienne à mort. Le film que j’assume pas quoi.
Et puis le film démarre, Kad Merad est un bon acteur, son jeu est pas mal, plutôt fin même, première surprise. Et puis vient l’humour. Parfois c’est gras, vrai de vrai. Et puis on oscille entre le pastiche de la comédie un peu lourde et un ton plus sombre. Vous savez l’expression « les comiques ont un vrai potentiel dramatique »… Voilà, Dany Boon en trentenaire chez sa maman est drôle, on rit certes mais avec un pincement quand même. Mais ce que j’ai préféré c’est la capacité d’autodérision de ce film. L’autodérision n’est jamais à côté de la plaque, c’est une forme d’humour qui fait prendre conscience à l’autre à quel point il se trompe, de ce point de vue, ce film est réussi. Rire de soi-même et de ses a priori n’a jamais fait de mal.



1692341372.jpgPARIS
Un film séduisant : des belles images, des beaux acteurs, et pfiouuuu, ça s’arrête là. Comme un soufflé, ça retombe parce que c’est creux, c’est plat. Mais, il y a JULIE FERRIER, la révélation pour moi depuis quelques temps. A côté d’elle, Juliette Binoche, suis désolée, mais elle est transparente, non pas « subtile » ou délicate, mais transparente, je dirais presque : insignifiante. Aie. Comme ce film.





1941414073.jpgNOTRE UNIVERS IMPITOYABLE
Un film du dimanche soir, que je suis allée voir un dimanche soir avec une copine avocate.
Bon. Une histoire de réussite autour d’un couple…. Mais. Ils sont (trop) beaux, (trop) riches, (trop) bien coiffés, (trop) bien habillés, (trop) sexy, (trop) intelligents, (trop) sincères, (trop) amoureux. Ce film est trop. Ce parti pris du cliché est tenu jusqu’au bout. Ce film caricatural aurait du forcer les traits encore plus loin pour être vraiment intéressant. Une femme qui réussit couche avec son patron. Un homme qui réussit couche avec sa secrétaire. Aucune demi-mesure, et c’est justement ça qui au final fait que ce film n’est pas si nul. C’est encore JULIE FERRIER en secrétaire cynique et lucide qui l’emporte contre la Taglioni, insignifiante. Mais le happy end de la fin m’a fait chier. Trop c’est trop.


Donc on retient, Julie Ferrier et Gondry et les Freres Coen.
529708139.jpgOk j'en ai pas parlé. J'ai tout aimé dans ce film: les santiags, le désert, Javier Bardem, la soif, la quête, le sang, l'humour, la lenteur, le western, la poussière, la noirceur et l'ACCENT, oui l'accent texan, je l'adore, mais moins que le visage buriné sublimement ridé de TOMMY LEE JONES....hum... Tout aimé je vous dit. Je connaissais pas Mac CARTHY, me voilà plongé dans ses histoires... tout aimé je vous dis....


Il pleut, temps parfait pour une toile. ON me dit que CLOVERFIELD c'est trop bien surtout si on ne sait rien du film (mon cas).
Assayas me tente aussi et puis, heuuu, Roland EMMERICH aussi.bouh, c'est mal...
Sinon, ciné-mardy au Max Linder... AUTANT EN EMPORTE LE VENT, sur grand écran. J'ai réservé ma soirée....
Sinon THERE WILL BE BLOOD, du désert, ambiance fin de western, hum, de quoi me tenter...




29.01.2008

sublime

voilà, c'est vu.

INTO THE WILD.

pour l'instant, je suis ébranlée par cette histoire.incroyable, extrême.

Le film de Sean Penn est une merveille. Je suis partie pendant 2h30.

...

J'y reviens : la beauté, celle qui coupe le souffle.

INTO THE WILD a la lenteur des westerns et le rythme du marcheur.

En fait, c'est un film à voir seul. Un film profond, fin, où l'introspection prend toute sa densité.

Sean Penn filme pas à pas le voyage de celui qui se nomme Alexander Supertramp, qui marche et cherche la vérité et la liberté à en mourir. littéralement.

Cette histoire est incroyable...

Cela faisait longtemps qu'un film ne m'avait pas autant transporté.

Vous l'aurez compris, je vous le conseille.

08.01.2008

coming back

f8bfc3dffdbd1e942150e669f5ee2670.jpgRetour, voilà, voilà, suis complètement déphasée, les tropiques ont du bon mais le retour est vraiment difficile...
Envie d'ailleurs, d'horizon, d'espace... La mer pendant 15 jours et les grandes plaines ça fait du bien, ça redonne du souffle, comme si ma vision des choses aujourd'hui était plus claire, plus vaste, ..aérée et lumineuse...

C'est bon ça pour 2008 !

Voilà ce que je vous souhaite, une année aérée et lumineuse, vaste et grandiose, belle et excitante...

 

En attendant du bon son, depuis que je sais que SEAN PENN revient en tant que réalisateur je n'arrête pas de regarder la bande annonce de son film : INTO THE WILD.

On peut ne pas accrocher au début, mais recommencez encore une fois, les films de Sean Penn, sont comme lui, ils vieillissent bien, se regardent plusieurs fois et s'apprécient doucement.

Il s'agit de l'adaptation de Voyage au bout de la solitude de Jon Krakauer, un ouvrage qui retrace la vie et la mort de Christopher McCandless, jeune étudiant qui décida de tout plaquer pour s'installer en Alaska, et vivre seul au contact de la nature.

Le héros est incarné par Emile Hirsch (Les Seigneurs de Dogtown), entouré pour l'occasion de Vince Vaughn, Catherine Keener et William Hurt. Côté équipe technique, Penn a fait appel au chef-op français très prisé Eric Gautier et au compositeur attitré d'Inárritu Gustavo Santaolalla. A noter qu'Eddie Vedder, leader chevelu de Pearl Jam, a composé quelques chansons originales pour ce film qui pourrait bien, si on en croit la rumeur, être en lice pour le Lion d'Or lors de la prochaine Mostra de Venise.

Ca à l'air beau, vaste et lumineux....

ENJOY!

19.12.2007

En attendant 2008...

J'aime les bandes annonces. J'en regarde des tas. J'y peux rien, ça me détend.

ALors passeke c'est nowel, quelques bandes annonces dans tout les sens. youhou.

D'abord, deux grosses attentes:

BATMAN, The Dark Knight (18 juillet aux USA), par Christopher Nolan

le BATMAN, aaaaaaaaaahhhhhhh enfinn, avec Christian Bale qui incarne un Batman cynique, sombre, superbe, torturé à souhait.

MAIS, ba, suis un peu déçue par le trailer. L'ambiance si particulière du dernier opus semble laisser la place à beaucoup (trop ?) d'action.... Dans cette suite (tant attendue) au film «Batman Begins» réalisée par Christopher Nolan, Batman (Christian Bale) aide à débarrasser Gotham City des organisations criminelles qui restent avec l'aide du lieutenant Gordon (Gary Oldman) et du procureur Harvey Dent (Aaron Eckhart). Toutefois, un nouveau vilain se met à terroriser les citoyens de la ville. Il est connu sous le nom de Joker (Heath Ledger).
La distribution déjà top est aussi composée de Morgan Freeman, Michael Caine, et Maggie Gyllenhaal entre autre...

N'empêche c'est archi tentant. Et puis c'est Batman quand même....
 

Sweeney Todd : Le diabolique barbier de Fleet Street  (janvier 2008) de Tim Burton

Le nouveau Tim Burton avec son acteur fétiche, l'incroyable, le fantastique, le génial, hum,.. Johnny Depp quoi...

Adaptation cinématographique de la pièce musicale Sweeney Todd de Stephen Sondheim et Hugh Wheeler, c'est aussi  la  sixième collaboration de Johnny Depp avec le réalisateur Tim Burton.

Basée sur des faits plus ou moins avérés, l'histoire — possible synthèse de plusieurs faits divers — est celle de Sweeney Todd, un barbier londonien du XIXe siècle qui, par cruauté, folie et cupidité, tranche la gorge de ses clients et se débarrasse de leurs cadavres avec la complicité de sa maîtresse qui en farcit les friands à la viande qu'elle vend dans sa boutique. Hummm...

L'univers de Tim Burton: du gris, Londres, du fantastique, de l'horreur, de l'humour, de la poésie. J'aime tout les films de Burton et je pense que celui-ci va suivre la même voie. Et puis on retouve Helena Bonham Carter, Alan Rickman et Sacha Baron Cohen...  



Et sinon, heu, ça, c'est parceque j'ai quand même bien rigolé...
1 -  KUNG FU PANDA (été 2008) : j'adore les histoires de kung-fu, à votre avis pourquoi Ana-the-monkey.
2 - ALVIN ET LES CHIPMUNKS (décembre 2007) : les petits zanimaux qui parlent, font les andouilles et rendent les humains chèvres, heu, ça me fait beaucoup rigoler aussi...
et oui,
on a tous ses faiblesses...

06.11.2007

G.I JEN

Suis allée voir "Le Royaume". L'affiche, je l'ai trouvé superbe. et puis Jamie Foxx aussi. et puis Jennifer Garner, ben, je reste une nostalgique d'Alias... elle a une petite moue (toujours la même quoiqu'elle joue..)

... du style "hum, je suis à fond dans ce qui se passe là les gars, ok" et là, elle fait sa moue.

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Alors Le Royaume, il faut s'accrocher. Au coeur de l'Arabie saoudite, pays musulman, existe une parcelle que les lois et préceptes musulmans n'atteignent pas. Cette parcelle est séparée du reste du pays par un long mur et s'appelle : Le royaume. Un sanglant attentat a lieu dans le royaume (seul endroit où habite les occidentaux). Le bilan de l'attentat fait état de plus de 100 morts (dont un agent du FBI) et plus de 200 blessés. 4 agents du FBI se rendent sur place pour mener l'enbad47d72d2c4292f89c8647694d148c9.jpgquête.
 

Le générique est un mini clip documentaire retraçant les relations entre les USA, l'Arabie Saoudite et l'or noir. Jusqu'aux implications et conséquences actuelles.

1ere surprise. De l'actu hyper récente dans un film ricain avec Jamie Foxx et Jen..oooh. Après y a un peu trop de blabla et zooou, c'est fini de rigoler, on part sur le terrain, et là ça se corse à max pour les ricains. Zimaginez bien, ils sont pas les bienvenus.

A part l'aspect "le FBI : une équipe de choc qui s'en sort indemme, coûte que coûte", ce film est très bien, assez intéressant, des scènes un peu rudes toutefois, âmes sensibles s'abstenir.

Une scène étrange, des jeunes saoudiens dans une salle de jeux vidéos, des one-shot-game, sauf que là, ils tirent sur des soldats ricains... hum.

Etrange aussi, quand Jen (un reste d'Alias, elle est trop forte Jen) tue un méchant à coup de couteau, un coup dans l'aine, dans les parties, dans le dos et dans le crâne, (là, il meurt enfin), et que derrière moi, un spectateur s'écrie, "ouah, ça c'est de la femme fatale, ... ça,  c'est ma meuf...". Hum. no comment.

11.10.2007

Western, quand tu nous tiens

Je peux vous dire que je suis ARCHI tentée .... Rien que le titre me transporte.


The Assassination of Jesse James by the coward Robert Ford

29.09.2007

Cours Jason, cours...

c29ee683a158031a348018c417e700ba.jpgSuis allée voir le troisième volet des aventures de Jason Bourne, réalisé par Paul Greengrass, et je dois dire que je n'ai pas été déçue, nonp! Les critiques disent que ce fim est "EFFICACE". Suis bien d'accord, mais ce n'est pas tout. C'est violent, rapide, futé, viril comme Jason Bourne qui parle seulement quand il juge cela nécessaire. C'est confirmé, je l'avais trouvé sensass dans Raison d'Etat, voilà que Matt Damon récidive dans ce film. Quelques scènes fabuleuses, des vues de Paris, Madrid, Berlin et New-York, une course poursuite haletante sur les toits de Tanger qui se termine par une "baston" digne de ce nom. Ouais ouais. Et Jason, qui cours, saute de train en avion, a toujours une, deux, voire trois longueurs d'avance par rapport à ses ennemis et n'a pas peur de les regarder droit dans les yeux, sans cesse.

Vous l'aurez compris, J'AIME JASON BOURNE. He's my man baby....

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02.09.2007

2 DAYS WITH JULIE...

J'aimais pas JULIE DELPY. trop blonde. trop américaine et française à la fois. trop underground. trop enervante. trop discrete. trop "Ethan Haawke, il est trop cool et je tourne avec lui d'abord". trop ecclectique. trop sympa et multi-instrumentiste... les filles qui touchent à tout, qui reussissent et demandent de gloire à personne... je trouve ça louche...!!!!

Mais j'ai fini par aller voir 2 DAYS IN PARIS. J'ai tellement ri et tellement adoré que j'y suis allé une seconde fois. c'était toujours aussi bien. Elle campe le personnage de Marion, française bigleuse qui vit à New-York avec Jack ou Adam Goldberg, qui lui est américain et découvre Paris, les français, la famille de Marion et sa vie amoureuse en même temps... C'est drôle, drôle, drôle. C'est pas long, 1h30, ça passe tout seul, les dialogues sont tordants et certaines situations, du fait que Jack ne parle pas français, vous l'imaginez, sont cocasses...

N'empêche, suis toujours pas fan de Julie Delpy. OK elle à écrit, réalisé, chanté et joué dans le film. OK. N'empêche, dans ce film, celui que je préfère c'est ADAM GOLDBERG au potentiel comique-cynique insoupçonné et parfaitement dosé dans ce film.

DONC, allez voir 2 DAYS IN PARIS.... vous allez vous marrez, on critique tout, les frenchies, les amerlocks et les parisiens. héhéhé

Voici un trailer, au cas ou vous hésiteriez encore!

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